Le “temps de travail” d’un étudiant en Angleterre : une étude comparative 26 septembre 2007
Posted by L. Douilly in Sitôt lu, sitôt dit.add a comment
Dans son édition du 25 septembre, the Education Guardian titre : “University students in England have it easy”. Comparé aux autres pays européeens, un étudiant anglais travaille 12h à 13h pour un cursus de 14 heures , soit 26h de travail au total. Ce “score” est le résultat d’une étude comparative entre les pays européens basée sur un questionnaire impliquant 15000 étudiants en première et deuxième. Le nombre d’heures de travail serait de 35h en France, 34h en Allemagne, 41h au Portugal et environ 30h dans les autres pays.
A lire : University students in England have it easy/Tuesday September 25, 2007
Envie d’un portable, d’une imprimante ou d’une clé USB? Vous hésitez entre plusieurs modèles? 21 septembre 2007
Posted by M. de Coutard in Sitôt lu, sitôt dit.add a comment
La revue SVM d’octobre 2007 vous propose une étude des caractéristiques de 12 PC portables, 8 imprimantes, 6 clés mémoire USB, avec des tableaux comparatifs à l’appui. Alors si vous ne savez pas quoi choisir, n’hésitez pas à venir consulter le magazine à la bibliothèque!
(SVM “Nouvelles techno, tendances numériques, cultures web” n°263, octobre 2007, p.76-95)
Publications scientifiques financées par la pub…on y est 17 septembre 2007
Posted by E. Bodénès in Actu Revues.add a comment
(Cet article est la reproduction d’un article d’Hervé Le Crosnier (ancien bibliothécaire, maître de conférences à l’Université de Caen), en date du 10 septembre 2007)
Il y a longtemps que cela fait partie des peurs, certainement irrationnelles n’est-ce pas, de ceux qui regardent l’évolution du secteur économique des publications scientifiques….
Mais c’est fait. Ce week-end, Elsevier, numéro un mondial de la publication scientifique, vient d’ouvrir le premier site spécialisé financé par la pub.
OncologySTAT (http://www.oncologystat.com/) vise les cancérologues en leur apportant toute l’information sur leur discipline, et l’accès gratuit aux publications de Elsevier (et aux autres, si elles sont aussi d’accès gratuit).
Financement : la publicité et la gestion des profils des cancérologues.
“The New York Times” le 10 septembre : « Elsevier hopes to sign up 150,000 professional users within the next 12 months and to attract advertising and sponsorships, especially from pharmaceutical companies with cancer drugs to sell. The publisher also hopes to cash in on the site’s list of registered professionals, which it can sell to advertisers. » http://www.nytimes.com/2007/09/10/business/me dia/10journal.html
Ce nouveau portail est la tentative de Elsevier de faire face au croisement des courbes d’usages. Une enquête de Manhattan Research indique que le nombre de médecins et pharmaciens qui lisent les revues en ligne a augmenté de 27 % dans les deux dernières années, alors que la lecture des versions imprimées décline de 14%.
C’est une tendance générale : les individus, dans toutes les professions s’habituent à la lecture sur écran, et peuvent donc de plus en plus aisément appréhender des textes, parfois fort longs, sur ce médium. Et imprimer à la demande les textes qu’ils jugent les plus important, grâce au format pdf.
Comme la musique aujourd’hui, l’heure des revues imprimées est comptée. Editeurs et bibliothéques scientifiques doivent se préparer à ce grand chambardement.
Mais le web est de son côté en train d’évoluer vers un système global de gestion de l’identité. Nos profils valent, et les systèmes capables de les enregistrer et les valoriser auprès de tiers intéressés à un contact ciblé sont en train de devenir le nouveau filon d’or pur du réseau.
Quand nous devons nous décrire pour accéder “gratuitement” aux revues scientifiques de Elsevier, nous offrons beaucoup :
la possiblité d’être contacté (influencé donc) par les marchands… en l’occurence les vendeurs de médicaments anti-cancéreux
nos yeux pour lire (subir ?) la publicité qui est sur le site
la trace de nos actions sur le site (i.e. les mises en relations, en correspondance qu’un chercheur effectue quand il croise ses propres lectures)
la liste de nos mots-clés, de nos équations de recherche, tous instruments pour anticiper sur les travaux… une mine pour la fouille de données, qui ne permet pas seulement d’améliorer notre profilage, mais aussi de découvrir des “fronts de recherche” et d’anticiper. Je n’ai pas encore dit “espionage industriel”, mais j’y pense fortement ; il faudra suivre de près….
Enfin, toutes les interrogations qui existent déjà sur la validité des publications scientifiques dans le domaine des médicaments, très fortement soumises à la pression des grands laboratoires, vont se trouver reposées. Soyons réalistes : si l’industrie de l’influence investit dans la publicité au point de soutenir la croissance d’un mastodonte économique comme Elsevier, c’est bien qu’elle en espère des retombées sur sa propre activité.
La science peut-elle y gagner quelque chose ?
L’indépendance des recherches est-elle encore nécessaire ? Si nous croyons que oui, que la science est une activité qui met en cause l’ensemble de l’organisation sociale et qu’elle est trop sérieuse pour devenir un quelconque “programme” susceptible de capter l’attention des “tranches de cerveau [spécialisé] disponibles“… alors il est temps, et plus que temps, de réfléchir au modèle qui se met en place.
Le libre-accès aux publications scientifiques, tel qu’il a été défendu par les chercheurs depuis plus de dix ans, et qui est défini dans l’Appel de Budapest de 2000 ne peut pas se confondre avec “l’accès gratuit financé par la pub et le profilage“.
Le “gratuit” n’est pas toujours “libre“. De moins en moins d’ailleurs, avec la mainmise de l’industrie de l’influence sur le réseau informatique.
(EB, 17.09.2007)
Ringardes, nos grandes écoles ! 14 septembre 2007
Posted by D. Keldermans in Sitôt lu, sitôt dit.1 comment so far
Le Nouvel Observateur du jeudi 13 septembre propose un entretien avec Pierre Veltz sur le retard français des grandes écoles. Pierre Veltz est ingénieur et professeur à Sciences-Po et à l’Ecole des Ponts et a publié un livre récent intitulé “Faut-il sauver les grandes écoles ?”… L’interview revient sur ses déclarations : folie de la sélection, provincialisme, manque de visibilité à l’échelle mondiale… Découvrez l’article ou le livre à la bibliothèque…
(Le Nouvel Observateur, jeudi 13 septembre 2007)
Scitopia : un portail fédérateur de publications de recherche en science et technologie 10 septembre 2007
Posted by L. Douilly in Info-sites, Ressources électroniques.add a comment
scitopia.org est une passerelle permettant de chercher les publications de recherche ainsi que les brevets les plus “cités” de 15 éditeurs , “sociétés savantes” pour la plupart, comme IEEE, SIAM, OSA, SPIE, etc…
Une recherche unique dans cette interface qui fédére les résultats et permet de les trier par rang de citations ou par éditeur. L’accès au texte intégral est bien sûr toujours dépendant d’un abonnement à la ressource elle-même…
Utilisation des ressources électroniques : une étude sur les indicateurs d’usages 3 septembre 2007
Posted by L. Douilly in Ressources électroniques.add a comment
A l’initiative du Ministère de l’enseignement supérieur, une étude sur les “indicateurs d’usages des ressources électroniques” a été menée en 2007. Elle rejoint le besoin exprimé par les établissements de mieux évaluer la performance à l’aide d’indicateurs compte tenu de la croissance importante des abonnements électroniques et des coûts toujours plus élevés de ses ressources. Le rapport final aborde également l’étude généraliste des dispositifs techniques requérant sur ce point les compétences d’informaticiens pour analyser l’initiative COUNTER suivie par bon nombre de fournisseurs de ressources électroniques.